Phytothérapie – Aromathérapie

– Une pratique de prévention ;

– Des formes de présentation diverses ;

– Les huiles essentielles.

 Vous pouvez vous orienter vers la phytothérapie si vous optez spontanément pour l’univers des médecines alternatives, ou lorsque votre organisme supporte mal les médicaments allopathiques et leurs effets secondaires.

Vous sont alors proposées des décoctions, des infusions, des tisanes, des comprimés ou des gélules, des sirops, des pastilles, des gouttes à diluer dans un verre d’eau, ainsi que des préparations officinales préparées en pharmacie. Par voie externe au niveau de la peau, ce sont des applications sous forme de cataplasmes ou de compresses, ainsi que des crèmes ou des pommades.

Contrairement à l’utilisation des médicaments homéopathiques et des Fleurs de Bach, exempts d’effets secondaires et que l’on peut s’administrer de manière autonome, il n’en va pas de même pour la phytothérapie.

Vous pouvez en effet vous exposer à des aggravations dues par exemple aux interactions entre des substances présentes dans les certaines parties de ces  plantes, ou bien à des dosages non conformes. Cela faute de connaissances suffisantes dans cette discipline.

Mais là aussi prudence… À moins d’en avoir vous-même une grande expérience, il vaut mieux vous faire accompagner par une personne qualifiée en aromathérapie. Dans ce cas, vous sont proposées des applications sur la peau mais aussi des prises de gouttes dans du miel, une huile alimentaire ou sur un morceau de sucre.

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